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Yeux bleus ou marrons n'ont pas les mêmes risques le même sujetVous avez les yeux foncésVous avez plus de risque de souffrir de cataracteUne étude publiée dans l'American Journal of Ophtalmology a constaté que les personnes aux yeux foncés avaient de 1,5 à 2,5 fois plus de risques de souffrir de la cataracte, un trouble de la vision qui survient lorsque le cristallin perd de sa transparence. La cataracte fait partie du processus normal de vieillissement mais, selon les chercheurs américains, lorsqu'on a les yeux foncés, il faut bien veiller à porter des lunettes de soleil pour protéger les yeux des rayons ultraviolets car le risque de souffrir de la maladie est êtes plus sensible aux effets de l'alcoolSelon une étude réalisée par les chercheurs de l'Université d'Atlanta, les personnes aux yeux plus foncés sont plus sensibles aux effets de la drogue et de l'alcool lors d'une consommation excessive. Principale conséquence répertoriée par les chercheurs comme les personnes aux yeux bleus supportent mieux l'alcool, ils boivent plus et plus souvent. Il y aurait donc plus d'alcooliques chez les personnes aux yeux souffrez plus du stressSelon une étude de l'Université de Pittsburgh, les femmes aux yeux sombres seraient plus anxieuses, plus déprimées et plus sujettes aux pensées négatives que les femmes aux yeux clairs. Sans donner l'origine exacte de cette différence, les chercheurs pensent qu'il faut, cette fois encore, chercher du côté des gènes. Ceux liés à la mélanine qui donne la couleur foncée des pupilles seraient responsables de cette moindre résistance au en vidéo nos 4 astuces pour gommer les cernesVous avez les yeux clairs Vous avez moins de risque de souffrir de vitiligoUne étude sur le vitiligo une maladie auto-immune qui provoque la dépigmentation de la peau menée en 2012 a montré que cette maladieétait moins fréquente chez les personnes aux yeux bleus. Sur plus de 3000 patients de race caucasienne suivis par l'Université du Colorado, 43% avaient les yeux bruns et 27% les yeux bleus alors que la répartition typique de la couleur des yeux chez les Causasiens est de 52% pour les yeux bleus et 27% pour les yeux bruns. Selon les chercheurs, c'est la modification de deux gènes impliqués dans la couleur des yeux qui jouerait aussi un rôle dans le risque du vitiligo. Vous supportez mieux la douleurUne étude de l'Université de Pittsburgh menée auprès de femmes enceintes a montré que, lors de l'accouchement, celles qui avaient les yeux clairs éprouvaient moins de douleur que les futures mamans aux yeux foncés. Selon les chercheurs, les gènes liés à la mélanine et responsables de la couleur foncée prédisposeraient à une plus grande sensibilité à la douleur comme il prédispose à une moindre résistance au stress. Vous avez plus de risque de souffrir de DMLAPlusieurs petites études suggèrent que la couleur des yeux fait partie des risques de dégénérescence maculaire liée à l'âge DMLA au même titre que le tabac, le surpoids, le cholestérol et l'hypertension. Avoir les yeux clairs doublerait même le risque de souffrir de cette maladie de la rétine qui entraîne progressivement une perte de la vision lire aussi 6 aliments pour avoir une bonne vue Inscrivez-vous à la Newsletter de Top Santé pour recevoir gratuitement les dernières actualités
Fiche technique parue dans l’ACROnique du nucléaire n°62 de septembre 2003 Lorsqu’on s’intéresse aux rayonnements ionisants et à leurs conséquences sur la santé, il y a deux phénomènes que l’on doit distinguer, ce sont l’irradiation et la contamination. Si le premier est spécifique d’une atteinte extérieure de l’organisme, le second fait référence à une atteinte par voie interne. Les différences entre ces deux processus viennent, d’une part, des rayonnements mis en cause, d’autre part, du type d’effets qu’ils produisent sur l’organisme. Ce sont ces points particuliers qui vont être présentés par la suite. L’irradiation Définition L’irradiation est la conséquence directe de l’exposition externe d’un corps inerte ou vivant à des rayonnements ionisants Réalisée de façon contrôlée, l’irradiation trouve des applications dans différents secteurs tels que l’industrie agroalimentaire assainissement et conservation des aliments ou encore le milieu médical radioexpositions externes lors des radiographies. Mais lorsque les conditions d’irradiation ne sont plus maîtrisées accident de transport de source radioactive ou accident de criticité [1] par exemple ce phénomène prend une autre ampleur et on le considère essentiellement par rapport à ses effets au niveau biologique et physiologique généralement dus à de fortes doses de rayonnements. Pour des doses plus faibles, de l’ordre de celles induites par l’irradiation naturelle rayonnements cosmiques, telluriques et radioactivité interne du corps humain d’une moyenne de 2,4 millisievert par an 2,4 mSv/an, Equivalent de dose efficace, on parle plutôt d’exposition, étant donné la difficulté à établir une relation entre ces rayonnements et d’éventuels effets sur la santé. En ce qui concerne l’utilisation médicale des rayonnements ionisants, on considère que les doses reçues font partie du rayonnement artificiel tolérable c’est à dire qui peut être justifié dose moyenne d’irradiation due aux activités humaines 0,9 à 1 mSv/an, dont 0,7 mSv/an dus aux radio-diagnostiques. Quels sont les rayonnements mis en cause ? Lors des accidents par irradiation, les rayonnements électromagnétiques photons gamma et X sont le plus souvent impliqués, essentiellement parce qu’ils ont une grande distance de parcours dans l’air plusieurs centaines de mètres pour les hautes énergies. De plus, possédant un certain pouvoir de pénétration, ils peuvent traverser des matériaux qui auraient arrêté les rayonnements alpha ou bêta. Ce pouvoir de pénétration peut ainsi impliquer ces rayonnements électromagnétiques dans des irradiations plus ou moins profondes de l’organisme, en fonction de leur énergie. Comment s’en protéger ? La première façon de se protéger des rayonnements ionisants est de s’éloigner de la source. En ce qui concerne le rayonnement alpha et les bêta d’énergie inférieure à 65 keV Kilo electronVolt, le risque d’irradiation externe n’existe pas car ces rayonnements ne peuvent franchir la couche cornée de la peau ; ils n’irradient ainsi aucun tissu vivant. De plus, n’ayant qu’un faible parcours dans l’air, ils sont naturellement stoppés avant d’atteindre le corps, même pour des distances source-cible de quelques centimètres. Quant aux photons gamma, ils auront une probabilité d’atteindre leur cible d’autant plus faible que celle-ci sera éloignée de la source l’intensité du rayonnement décroît selon l’inverse du carré de la distance. La deuxième protection consiste à placer un écran entre soi et la source. Une feuille de papier suffira pour stopper les rayonnements alpha ; les particules bêta seront absorbées par quelques millimètres de verre, de plexiglas ou d’aluminium ; le rayonnement X par quelques millimètres de plomb, mais pour les photons gamma, il est nécessaire d’interposer au moins plusieurs centimètres voire quelques dizaines de cm de matériaux à densité élevée plomb, béton, uranium appauvri afin d’atténuer efficacement le rayonnement. Un exemple de ce type de protection existe dans les services hospitaliers de radiologie dans lesquels le personnel manipulant est protégé par des tabliers et des vitres de plomb. Quelles peuvent être les conséquences d’une irradiation ? Les premiers effets des rayonnements ionisants sur la matière vivante sont dits non stochastiques ou précoces. Ils apparaissent toujours effets obligatoires à partir d’une dose seuil [2] au-delà de laquelle, la gravité de l’effet est proportionnelle à la dose. Parfois, une réversibilité est possible si les lésions ne sont pas trop importantes. Les rayonnements électromagnétiques X et gamma qui sont par nature peu ionisants c’est à dire qu’ils ne délivrent pas toute leur énergie aux cellules qu’ils rencontrent peuvent néanmoins être à l’origine de lésions relativement importantes. Ces lésions, qui dépendent de la dose reçue, dépendent également de l’étendue de l’irradiation. Parmi les victimes, on distingue ainsi généralement celles ayant subi une irradiation localisée à dose élevée de celles ayant subi une irradiation corporelle globale. L’irradiation localisée elle est le plus souvent due à la prise en main » d’une source radioactive qui, suite à un égarement, est ramassée irradiation de la main puis mise dans une poche irradiation de la cuisse ou de la partie du corps la plus proche. Le premier effet visible s’apparente à une brûlure de la peau érythème accompagnée de nausées, puis successivement avec l’augmentation de la dose on observe une épidermite sèche inflammation de la peau, une épidermite exsudative suintement pathologique, jusqu’à la nécrose des tissus pour des doses extrêmement fortes plusieurs dizaines de grays, Gy. Si dans ce dernier cas, heureusement rare et généralement observé pour des accidents de contact », l’amputation est parfois inévitable, les traitements les plus couramment effectués s’assimilent à ceux, classiques, des brûlures du second degré. En ce qui concerne l’observation des premiers symptômes, le temps nécessaire à leur apparition est de quelques heures dans le cas des très fortes doses, alors qu’un retard faussement rassurant a lieu dans la plupart des cas. L’irradiation corporelle globale il peut s’agir de l’exposition accidentelle à une source radioactive, mais les cas les plus flagrants, ayant permis de mieux connaître la symptomatologie, restent l’accident de Tchernobyl et les explosions atomiques japonaises. Les signes cliniques précurseurs que sont nausées, vomissements, céphalées, douleurs parotidiennes glandes salivaires, sécheresse buccale et diarrhées, deviennent persistants avec des doses de plus en plus fortes 4 à 6 Gy. Pour des doses dépassant 10 Gy, le pronostic vital est généralement très réduit. Dans le cas de doses non létales, le principal problème est d’ordre hématologique. La numération régulière de la formule sanguine permet généralement de suivre la décroissance des lymphocytes globules blancs, suivie après plusieurs jours, de la chute des plaquettes, entre autres. Des aberrations chromosomiques peuvent également être observées par l’intermédiaire d’un caryotype réalisé à partir des lymphocytes, leur nombre étant fonction de la dose. Cette étude des effets biologiques des appelée dosimétrie biologique, qui cherche à préciser les conditions d’irradiation dose reçue et volume réellement irradié, notamment vis-à-vis de la protection de la moelle osseuse, constitue un examen d’autant plus important que la personne irradiée ne portait pas de dosimètre. Les traitements appliqués pour des doses reçues ne permettant pas la réversibilité spontanée de la chute des lymphocytes par exemple sont généralement des transfusions de plaquettes ou de leucocytes [3]. L’utilisation de facteurs de croissance hématopoïétiques peut aider au redémarrage des cellules de moelle osseuse et dans certains cas, des greffes de moelle peuvent être pratiquées. Ceci nous amène donc à classer certains tissus en fonction de leur sensibilité vis-à-vis des rayonnements ionisants. D’une manière générale, les tissus à renouvellement rapide divisions cellulaires nombreuses sont les plus sensibles aux radiations et les effets produits sont alors précoces. Sont classés selon leur radiosensibilité décroissante les tissus suivants les tissus embryonnaires les organes hématopoïétiques [4] les gonades l’épiderme la muqueuse intestinale le tissu conjonctif le tissu musculaire le tissu nerveux + radiosensibles – radiosensibles Au niveau des gonades, des stérilités temporaires ou permanentes à partir de certaines doses peuvent être observées. Chez l’embryon ou le fœtus, c’est le stade du développement qui conditionne les effets, à savoir que la radiosensibilité est maximale entre le 9ème et le 60ème jour. Les conséquences possibles sont la mort intra-utérine, l’apparition de malformations ou encore la mort néo-natale et post-natale. Passé le 60ème jour croissance fœtale, ce sont des malformations nerveuses ou encore des cancers qui peuvent être ainsi avoir vu les effets précoces d’une irradiation sur l’organisme, il convient de s’arrêter sur un deuxième type d’effets qui sont appelés stochastiques ou aléatoires. Ces effets se manifestent longtemps après l’irradiation plusieurs années et peuvent être causés soit par une irradiation aiguë soit par une exposition chronique à de faibles doses d’irradiation. Leur apparition chez un individu est d’autant moins probable que le niveau d’irradiation est faible, aussi n’apparaissent-ils pas systématiquement chez toutes les personnes irradiées. Parmi ces effets, les cancers représentent certainement les conséquences les plus importantes de l’action des rayonnements ionisants et, dans une moindre mesure, l’apparition d’anomalies génétiques. Ces dernières résultent des lésions induites sur les chromosomes ADN de la lignée germinale irradiation des gonades pouvant entraîner des anomalies dans la descendance de l’individu irradié. Lorsque la molécule d’ADN est touchée, ceci engendre généralement des mutations qui peuvent apparaître dans les cellules-filles lors de la division cellulaire. Toutefois, il existe certains agents de protection comme les vitamines E et C, ainsi que des mécanismes de réparation de l’ADN, de même qu’il existe des systèmes de réparation cellulaire et ce qui concerne le risque de développer un cancer ou d’être touché par une mutation génétique suite à une irradiation, celui-ci reste très délicat à évaluer, d’autant qu’il n’y a aucune forme de cancer spécifique des rayonnements ionisants et que l’étude de l’effet des faibles doses est loin d’être achevée. La contamination Définition Comme l’irradiation, la contamination n’est pas un terme spécifique au corps humain et s’applique également à l’environnement elle représente la présence d’une substance radioactive dans un milieu ou au contact d’une matière où elle est indésirable. Concernant l’être humain, on parle de contamination lorsqu’un individu entre en contact direct avec une source radioactive et ce, de deux manières différentes, mais parfois simultanées par dépôt de substances radioactives poussières au niveau de l’épiderme ou des cheveux c’est la contamination externe par incorporation d’éléments radioactifs à l’intérieur de l’organisme c’est la contamination interne. Les principales voies de pénétration sont la voie respiratoire la voie directe par blessure la voie digestive la voie transcutanée Une fois le dépôt effectué, la deuxième étape de la contamination correspond au transit du contaminant, depuis l’entrée poumons, plaie, tube digestif vers le sang. On comprend alors que les deux premières voies d’entrée sont les plus dangereuses et le plus souvent impliquées dans les accidents de contamination importante vascularisation des bronchioles. Vient ensuite l’intégration du contaminant dans le métabolisme l’organisme va l’utiliser dans différents organes, dits critiques, de la même manière que ses homologues non radioactifs. Par exemple, la thyroïde fixe indifféremment l’iode stable ou l’iode radioactif. Parfois, c’est un autre élément qui est fixé à cause de la similitude de ses propriétés. C’est le cas du squelette qui fixe le strontium de la même manière que le calcium. On dit alors que le strontium est un mimétique du calcium. Parfois encore, il n’y a pas d’organe cible et l’élément diffuse dans tout le corps c’est le cas du césium qui peut être fixé préférentiellement au potassium et se retrouver dans tous les muscles. Lorsque la quantité de radionucléides incorporée est importante, on se comporte alors comme une véritable source et on émet des rayonnements sur notre entourage. D’une manière générale, les accidents de contamination radioactive sont dus à une contamination préalable de l’environnement habitations, sols et aliments comme dans les régions autour de Tchernobyl Ukraine et Bélarus ou au Brésil Goiania-1987 où une source de radiothérapie de 50 TBq de césium 137 a été dispersée et a contaminé l’environnement et 100 000 personnes. Irradiation interne L’irradiation interne accompagne souvent la contamination et ce, à cause des corps radioactifs ingérés ou inhalés qui irradient de l’intérieur les organes sur lesquels ils se sont temporairement fixés. L’irradiation des tissus, qu’elle soit interne ou externe, produit le même type d’effets. En revanche, les rayonnements considérés comme les plus dangereux, ne sont plus les X et les gamma, mais les rayonnements dits particulaires. Les rayonnements particulaires alpha et bêta possèdent un pouvoir d’ionisation Transfert d’Energie Linéique plus élevé que celui des rayonnements électromagnétiques, aussi délivrent-ils de façon certaine toute leur énergie dans la matière qu’ils rencontrent et qui les arrête. En dosimétrie, la dose équivalente H en Sievert, Sv dépend directement de la nature du rayonnement puisque son calcul consiste en la multiplication de la dose absorbée en Gray, Gy par un facteur de pondération Wr caractéristique du rayonnement HSv = DGy * Wr Wr est égal à 1 pour les bêta, gamma et X, alors qu’il est de 20 pour les alphas. Cela signifie que, pour une même énergie, le rayonnement a est 20 fois plus radiotoxique que les autres. Par exemple, dans le cas des isotopes gazeux du radon radon 222 et radon 220, inhalés avec l’air ambiant, ce sont surtout les descendants, émetteurs alpha à vie courte polonium 218, polonium 214 et bismuth 212, qui vont causer des dégâts aux cellules et qui peuvent, à terme, être la cause du développement d’un cancer du poumon. On estime les doses annuelles moyennes dues à l’inhalation des radon 222 et radon 220 et à leurs descendants à 60 et 10 µSv respectivement. Conséquences En ce qui concerne l’irradiation interne, les conséquences sont du même type que lors d’une irradiation externe, c’est-à-dire qu’il peut y avoir des effets au niveau cellulaire, tissulaire ou génétique. Ils peuvent se déclarer rapidement ou tardivement cancérogènes, essentiellement en fonction de la dose et, mis à part dans les cas extrêmes comme à Goiania en 1987, on meurt rarement des suites d’une incorporation de radionucléides. La différence avec l’irradiation réside dans la localisation des effets. En cas de contamination interne, il est possible de connaître la zone touchée si l’on connaît le radionucléide incorporé fixation préférentielle. Les dégâts seront alors souvent localisés, au niveau d’un organe ou des tissus voisins. Enfin, à la différence de l’irradiation externe, souvent de courte durée, une contamination entraîne généralement une irradiation interne des tissus pendant un temps beaucoup plus long. Ce temps sera déterminé entre autres par deux facteurs la période physique et la période biologique de l’élément incorporé cf § suivant. A la différence d’une source radioactive qui se trouve à distance d’un corps et contre les rayonnements de laquelle on peut se protéger, on voit qu’en cas de contamination interne, aucune protection n’est possible, puisqu’on est porteur de la source. Il existe pourtant des moyens de faire diminuer cette contamination, en éliminant directement la source qui continue d’émettre. Ces processus de décontamination nont qu’une efficacité limitée, surtout devant des accidents de grande ampleur. Décontamination Lorsque la contamination est externe, on procède par lavages successifs de la zone touchée mais plus généralement du corps entier douches. Si des poussières sont en cause, des adhésifs sont parfois utilisés pour récupérer les contaminants, dans les deux cas, les eaux de lavage comme les produits utilisés doivent être gérés comme des déchets radioactifs. Lorsque la contamination est interne, le but est de faire migrer les particules radioactives vers les voies d’élimination naturelles. L’efficacité des traitements va surtout dépendre de la précocité de l’intervention mais également des propriétés du contaminant. On sait que chaque radionucléide se désintègre au cours d’un période radioactive qui lui est propre. Beaucoup d’entre eux ont des périodes trop longues pour ne compter que sur le temps pour que l’activité disparaisse. De plus, dans le corps humain, chaque radionucléide possède une période biologique [5]. Par la combinaison de ces deux facteurs période physique et biologique, on peut définir la période effective, comme le temps au bout duquel la quantité de contaminant dans l’organisme est divisée par deux. Te = Tb*Tp/Tb+Tp Te période effective ; Tb période biologique ; Tp période physique. Exemples période radioactive période biologique période effective iode 131 8 jours 30 jours thyroïde 6,3 jours plutonium 239 24000 ans 100 ans os ~100 ans Dans le cas particulier de la médecine nucléaire où des sources de radionucléides sont injectées à des patients après l’intervention, on cherche à forcer l’élimination par les voies naturelles. Ainsi, après une scintigraphie thyroïdienne pour laquelle on aura reçu 20 MBq de Technétium 99m, il faudra boire beaucoup d’eau pour que l’élimination par les voies urinaires soit la plus rapide possible. On limitera également le temps de contact avec l’entourage, pendant lequel on peut représenter un danger, surtout auprès des on peut noter l’existence, pour certains radionucléides particuliers, de traitements médicaux plus poussés, dont le principe est de déloger le radionucléide de l’emplacement où il s’est fixé on nomme ceci la décorporation. On peut citer par exemple comme agent décorporant, le Bleu de Prusse, qui a été utilisé suite à l’accident de Goiania au Brésil en 1987 et qui a permis d’éliminer notablement le césium des personnes Activité Nombre de transformations nucléaires spontanées qui se produisent dans une quantité d’un radionucléide pendant, un certain temps. Dans le système international, l’unité d’activité d’une source radioactive est le becquerel unité standard de mesure de la radioactivité équivalent à une désintégration par seconde. Dose absorbée Quantité d’énergie absorbée par la matière vivante ou inerte et par unité de masse. L’unité de dose absorbée est le gray dose absorbée dans une masse de matière de 1 kilogramme à laquelle les rayonnements ionisants communiquent en moyenne, de façon uniforme, une énergie de 1 joule. Dose efficace Pour les besoins de la radioprotection on définit une grandeur appelée dose efficace qui essaie de tenir compte, chez l’homme, des dommages radiologiques occasionnés. Une même dose de rayonnement ne provoque pas les mêmes dommages suivant qu’il s’agit d’irradiation ou de contamination, suivant le type de rayonnement alpha, bêta ou gamma et enfin suivant la nature des tissus touchés. L’unité est le sievert pour les rayonnements gamma et beta, Wr =1 ; La réglementation européenne fixe une limite annuelle d’exposition de 1mSv/an pour le public ; cette limite a été transposée en droit national en mars 2001. [1] Criticité conditions dans lesquelles un système est capable d’entretenir une réaction en chaîne. [2] sievert délivrés en une seule fois dose seuil au-delà de laquelle l’apparition d’un effet précoce est certaine. [3] Leucocytes terme général désignant les globules blancs, parmi lesquels on trouve les lymphocytes. [4] A l’origine des cellules sanguines. [5] Temps au bout duquel l’organisme élimine la moitié de la radioactivité incorporée. Ancien lien
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Le bilan va nous permettre de constituer un recueil de données qualitatives et quantitatives. LES DIFFERENTS TYPES DE BILANS. 1. Les bilans analytiques. On va étudier, dans ces bilans analytiques, séparément les différentes structures organiques la peau, les muscles, les articulations,… en faisant référence à un état normal mais on n'établit pas de relation entre ces éléments. C'est à dire que l'on va faire un bilan analytique articulaire par exemple, mais on ne fera pas relation dans ce bilan entre les limites articulaires et les structures avoisinantes. 2. Les bilans fonctionnels. On va dans ces bilans établir les relations entre les différentes structures. Petit à petit on envisage l'individu dans sa globalité, dans un contexte fonctionnel, voire un contexte d'autonomie contexte socio-professionnel. On parle de vue holistique. 3. Le bilan passif. Le bilan passif sera exécuté en situation de relâchement musculaire, mais il étudiera aussi bien les structures contractiles les muscles que celles non contractiles ligaments, tendons, capsules…. 4. Le bilan actif. Ce bilan n'explorera que les structures contractiles. Cela ira de l'étude centrée sur la possibilité de mouvement, jusqu'à l'étude de la force musculaire. Donc le kiné va mettre en évidence, grâce à ces bilans, une symptomatologie des symptômes cliniques qui va lui permettre d'envisager les conséquences à court, moyen ou long terme. Un bilan doit être répété. Les premiers bilans seront complets détaillés. Les suivants pouvant être une simple réactualisation. Le choix du traitement kinésithérapique dépend du résultat des bilans. L'ETABLISSEMENT DU BILAN. Le ROM d'Eric Viel signifie que pour établir un bilan il faut Relater. Observer. Mesurer. LES DONNEES INITIALES. 1. Les renseignements administratifs. Le nom du patient. Son âge. Sa profession. Ses activités sportives, de loisirs. L'ordonnance médicale la prescription médicale est qualitative. C'est à dire que le médecin décide de l'utilité ou non des actes kinésithérapiques et le kiné décide, en fonction de références bien précises du bilan du nombre de séances et des techniques à utiliser pour arriver au but qu'il s'est fixé. Le kiné a le libre arbitre du nombre et du rythme des séances. 2. L'interrogatoire. Cet interrogatoire va nous permettre de faire l'anamnèse, c'est à dire l'histoire de la maladie. On va interroger le patient afin d'obtenir différents renseignements sur sa maladie comme Des informations sur l'évolution de l'affection lente ou rapide. Sur le caractère douloureux ou non de l'infection bilan de la douleur, qui est ici un bilan subjectif où, quand et comment il a mal ?. Le retentissement psychologique de l'affection. Les conséquences socio-professionnelles de la maladie. Il doit instaurer un climat de confiance et susciter les réponses les plus détaillées possibles. Notre langage doit être simple. On doit susciter les réponses du patient. C'est à dire que l'on doit bien aiguiller le patient. Au terme de cet interrogatoire le kiné doit être capable De situer son patient. D'évaluer son degrés de coopération, bien que cela se fait plus au fil des séances. D'évaluer son degrés de résistance. D'évaluer son degrés de volonté. D'évaluer son contexte psychologique du moment et ses activités préférentielles. LE BILAN VISUEL. Après avoir interrogé son patient, on le regarde. 1. De l'attitude spontanée. Comment se présente spontanément notre malade ? Quelles sont les déformations visibles ? Dans ce bilan visuel sur l'attitude spontanée, on se contente de regarder. Les déformations ne seront objectivées que plus tard. 2. De la peau. Si on fait un examen de la peau, celui-ci doit se faire sur un sujet dévêtu. On respecte le confort du patient température du local, l'installation…. On respecte l'intimité du patient. Cet examen se fera en pleine lumière soit à jour frisant, pour visualiser des reliefs. Cet examen sera toujours comparatif avec le segment controlatéral à priori avec le côté sein. Que va-t-on observer au niveau de la peau ? La pilosité. Elle varie d'une région du corps à l'autre, d'un individu à l'autre, d'un sexe à l'autre. L'altération locale de la pilosité peut signifier un trouble vasculaire, neurologique. La couleur de la peau. Indifféremment des origines de l'individu, la couleur de la peau va nous renseigner sur L'état vasculaire et la qualité de l'hématose qui influent sur la coloration cutanée. Si on à un mauvais apport circulatoire, la peau va être d'aspect pâle, blanche, marbrée. Si on a au contraire une hypervascularisation, la peau sera rouge qui signe un état inflammatoire. Une peau violacée, cyanosée, va signifier un mauvais retour veineux. Une peau noire signifie une nécrose. Des trajets bleutés sont le signe de veines apparentes. Des lacis rougeâtres surtout au visage signifient une couperose. Des tâches qui varient du bleu au jaune sont le signe d'hématomes, d'ecchymoses de bleus. Le volume de la peau. Une peau peut être fine ou épaisse. Les tissus cutanés et sous-cutanés sont très extensibles. Donc ils vont permettre une infiltration, une stagnation liquidienne dans les compartiments liquidiens. Cela se traduit par une augmentation de volume un œdème. Cet œdème ne sera pris en considération que par comparaison avec le côté sain. L’aspect de la peau. L’aspect de la peau peut être fin ou grossier. Cet aspect varie selon l’importance de la desquamation. Il existe un renouvellement permanent de la peau. Chez des gens plâtrés, cette desquamation ne se faisant pas, la peau prend l’aspect d’écailles. L’aspect cellulitique, l’aspect peau d’orange. Les vergetures. Les rides, qui traduisent le vieillissement cutané. La sécrétion de la peau. La peau contient des glandes sudoripares. On va regarder l’aspect Sec. Luisant. hyperhydrose Gras Cet aspect de la peau varie selon les régions corporelles, car certaines régions contiennent plus de glandes sudoripares que d’autres. L’exploration des plaies, cicatrices et escarification. Il est très important de regarder l’étendu et l’aspect des cicatrices. Les formations diverses. Il est nécessaire de regarder Les grains de beauté. Les kist. 3. De la mise en évidence de l’amyotrophie. L’amyotrophie correspond à la diminution du volume musculaire. On va donc mettre en évidence la diminution du volume musculaire, diminution qui peut toucher seulement un groupe musculaire ou un segment de membre dans sa globalité. Cette amyotrophie serait estimée de façon comparative soit avec le membre sain soit avec des valeurs moyennes. LE BILAN PALPATOIRE. On va ici apprécier les qualités physiologiques de la peau complétée par la mobilité tissulaire rapport entre la peau et les tissus sous-cutanés. Ce bilan palpatoire ne doit pas être aggressif. 1. Les propriétés mécaniques de la peau. Extensibilité. L’importance de l’effort pour exercer le pli cutané permet d’apprécier l’extensiblité de la peau. L’élasticité. Elle sera appréciée lors du relâchement du pli. L’épaisseur Fine ou épaisse. Ceci est en rapport avec l’importance du pli. La mobilité. Ceci par rapport aux tissus sous-jacents. REMARQUE ! L’élasticité et la mobilité de la peau sont deux facteurs très dépendants. 2. Trophicité / circulation. La trophicité est l’expression de la nutrition des tissus qui est réalisée par la circulation. Donc la palpation va nous permettre d’explorer différents paramètres La température cutanée. Cette température sera appréciée avec la face dorsale de la main, car la face palmaire a tendance à toujours être plus chaude et donc fausser le résultat. Le pouls. C’est le reflet de l’activité cardiaque. Les oedèmes. Les caractéristiques de l’œdème varie selon son origine veineuse, lymphatique ou mixte. Il faut faire attention lorsque l’on examine un œdème. Un segment de membre plus volumineux que son homologue peut ne pas être œdématié. Il peut s’agir en fait d’une amyotrophie du segment de membre controlatéral. C’est par la palpation que l’on va s’en apercevoir. Lorsque l’on palpe un œdème On peut avoir un œdème mou, que se laisse déprimer, qui prend même l’empreinte du doigt. On parle d’œdème qui prend le godet. On dit que s’est un œdème d’origine veineuse. On peut avoir au contraire un œdème dur, qui ne se laisse pas déprimer. On dit qu’il est d’origine lymphatique. 3. La sensibilité cutanée. Ce sont les sensibilités extéroceptive et nociceptive qui sont pris en compte. Ce bilan sur la sensibilité cutanée se fera en dehors de l’activité visuelle du patient. On va mettre en évidence Une hyperesthésie. Correspond à une augmentation de la sensiblité. Les gens ne supportent pas lorsqu’on les touche. Une anesthésie. Correspond à une perte de la sensibilité. Une hypoesthésie. Correspond à une diminution de la sensiblité. Une paresthésie. Les gens atteint de dysesthésie ressentent des choses anormales fourmillements... 4. Les cicatrices. Une cicatrice est définie par La localisation. Son aspect. Leur étendu. On mettra en évidence lors de ce bilan les altérations de l’extensibilité, de la mobilité des cicatrices. 5. Mise en évidence de la tonicité musculaire. Dans le bilan visuel on avait la mise en évidence de l’amyotrophie. Lors du bilan palpatoire, on mettra en évidence l’hypo ou l’hypertonie. 6. La douleur. Au niveau du bilan palpatoire, la notion de douleur va être notée à chaque étape de l’examen palpatoire. 7. Les mensurations. Ce sont des mesures périphériques d’un segment corporel. Il existe dans un bilan kinésithérapique trois types de mensurations Les mensurations de longueur. Les mesures de circonférence pour objectiver le gain du volume musculaire. Les mesures de circonférence pour mettre en évidence les oedèmes. Ces mesures devront être reproductibles. C’est pour cela que l’on prendra toujours des repères osseux. LE BILAN ARTICULAIRE. Les articulations qui sont concernées par ce bilan sont les diarthroses ou les syssarchoses les plans de glissement. Le bilan articulaire nécessite au préalable un examen du tissu cutané et sous-cutané correspondant à l’articulation intéressées. LE BILAN MUSCULO-TENDINEUX. C’est un bilan portant sur les structures contractiles le muscle. Ce sera aussi bien un examen passif étude des structures mécaniques du muscle élasticité et extensibilité qu’un examen actif étude de la force musculaire. LE BILAN FONCTIONNEL. Ce bilan est de loin le plus important. C’est l’étude du comportement moteur de l’individu, face à une situation donnée. Il s’inscrit dans le cadre des activités quotidiennes, lié à la vie de relation familiale, professionnelle, sportive, culturelle et de loisir. C’est à dire qu’ici on va vraiment replacer l’individu dans sa globalité. Prenons comme exemple une pathologie du membre inférieur Qu’étudie t-on dans le bilan fonctionnel ? Les possibilités de transfert du sujet est-ce que le sujet arrive à passer de la position de couchée dorsal à la position assise sur le lit ou autres ? La marche. La répercussion de cette affection dans les AVQ activités de la vie quotidienne. Donc le bilan fonctionnel c’est vraiment reprendre l’individu dans sa globalité et le remplacer dans les conditions réelles de sa vie. Le profil psychologique est le suivant Participation du sujet à sa rééducation. Volonté du sujet. Le projet du patient Le patient à le droit de contre dire ou accepter les méthodes. Qu’est ce que le patient attend de sa rééducation ? Est il en adéquation avec sa pathologie ? CONCLUSION DES BILANS. Certains bilans vont nous permettre de recueillir des données subjectives le sujet dit qu’il a mal et objectives les oedèmes, les cicatrices… sur le patient, des mesures qualitatives et quantitatives donc des informations. Tous cela va déboucher sur un diagnostique kinésithérapique, qui va définir le handicap le désavantage du patient, qui est basé sur la CIH classification internationale du handicap Déficit Entraîne atteinte structurelle algique. Incapacité Atteinte fonctionnelle, donc incapacité de marcher par exemple. Désavantages Désavantages par rapport aux autres. Ce diagnostique kinésithérapique va nous permettre d’établir des objectifs de traitement. Parallèlement à ces objectifs, on définira des principes de traitement qui seront liés à la pathologie ou liés au patient. Par exemple on a un patient qui a une fracture d’un segment osseux en phase de non consolidation. Donc un des principes sera de ne pas faire de mobilisation passive durant cette phase c’est un principe lié à la pathologie. Si on a un patient âgé qui est très fatigable, un des principes va être de respecter la fatigabilité du patient c’est un principe lié au patient, ou respecter la non douleur car un patient dit qu’il a mal principe lié au patient. Enfin, on va pouvoir mettre en œuvre des moyens masso-kinésithérapiques, c’est à dire des techniques de rééducation. Le kiné à libre choix de ses techniques. LE BILAN ARTICULAIRE. DEFINITIONS ET GENERALITES. Le bilan articulaire est une évaluation passive et une quantification de la mobilité articulaire. Il se répète tout au long du traitement pour objectiver les résultats. Il se situe après les bilans visuel et palpatoire. 1. Les buts du bilan articulaire. On va situer l’état du patient avant d’entreprendre le traitement. C’est le but du diagnostique articulaire. Etablir un programme de rééducation. Donc de permettre un choix thérapeutique on choisi les techniques thérapeutiques. Ce bilan va permettre de suivre l’évolution, la progression du patient. Donc mise en évidence de la progression du patient et contrôle de l’efficacité du traitement. Il permettra de noter l’état articulaire en fin de traitement. Ainsi il permettra d’évaluer les techniques que l’on aura mis en œuvre sur le patient. On pourra dire à la fin du traitement si on a permis un gain articulaire où si au contraire il n’y a eut aucun progrès, voire une accentuation de la déformation. 2. L’observation articulaire. Ce bilan articulaire sera précédé d’une observation articulaire dans laquelle on relèvera L’attitude spontanée de l’articulation. Si on veut être rigoureux, si on voit un flexum de genou on doit dire je note une attitude en flexum de genou ». Le sujet peut très bien adopter une attitude antalgique, ce qui peut expliquer un flexum. Il suffira de lever l’obstacle douloureux pour que le flexum disparaisse. Donc il ne faut pas parler de malformation. Par contre cela peut être une malformation congénitale. Donc l’articulation peut être fixée ou peut être une attitude. Donc Attitude en flexion possibilité de correction. Flessum impossibilité de correction fixer. L’influence que peut avoir une articulation sur une articulation adjacente. Par exemple un flexum de hanche va avoir tendance à entraîner une attitude en flexion au niveau du genou. Ce qui veut dire que l’examen des articulations sus et sous-jacentes est très important, en particulier au niveau du membre inférieur. Le volume de l’articulation. L’augmentation de volume va signifier soit œdème des tissus périphériques tissus moux, soit un épanchement intra-articulaire que l’on appelle une hydarthrose eau dans l’articulation. On fera le choc rotulien ou signe du glaçon. 3. La palpation articulaire. Que va-t-on palper au niveau d’une articulation ? L’interligne articulaire. Les formations ligamentaires superficielles. Toutes les tubérosités et saillies osseuses, en particulier celles servant aux insertions tendineuses. LES PRINCIPES DU BILAN ARTICULAIRE. Il y a 8 principes Il est passif. Ce bilan est passif. C’est la force de l’examinateur qui va entraîner la mobilisation articulaire. Ce qui veut dire que l’on doit demander au patient d’accepter le relâchement. Cependant ce principe n’est pas toujours possible. Par exemple, quand le patient a une fracture en phase de non consolidation ou bien quand le patient a mal. A ce moment là, un bilan articulaire ne pourra pas être passif. On dira que le bilan est faussé par la douleur par exemple. Il est analytique. On examine une seule articulation à la fois. On va donc essayer d’éliminer toutes compensations articulaires on interdit la participation d’autres articulations. On aura une prise distale mobilisatrice et une contre prise proximale qui constituera un contrôle manuel. Par exemple, une main qui mobilise le bras et une qui bloque l’omoplate afin de mobiliser la gléno-humérale. Donc il ne faut pas interposer d’autres articulations entre prise et contre prise. Il est chiffré. Chiffré de deux façons Par des mesures centimétriques mètre ruban Cette mesure centimétrique sera surtout destinée aux mesures de la mobilité rachidienne. On peut cependant pour objectiver une flexion de genou, mesurer la distance talon/fesse ; ou la flexion tête en mesurant la distance menton/sternum. Le mètre ruban servira aussi pour la mensuration d’un membre ou d’un segment de membre. Par la goniométrie Ici notre mesure se fera en degré d’angle. Cette goniométrie consiste à mesurer la situation d’un segment corporel par rapport à un autre séparé du premier par l’articulation à étudier ou bien par rapport à un élément de référence tel que la verticale. La goniométrie sert donc à quantifier une angulation articulaire. Les résultats seront reportés sur une fiche bilan. Il est comparatif. Comparatif avec le côté sain ou avec des valeurs habituelles de mobilité qui sont des valeurs physiologiques. Il est référencé. Il faut absolument que les mesures soient effectuées et côtés à partir d’une position de référence que l’on appelle souvent le zéro anatomique. Cette position de référence sera définie pour chaque articulation. Le bilan articulaire suivra les axes physiologiques et les plans de référence des mouvements. Il est ordonné. Les mesures sont retranscrites dans un ordre précis, décrit par MERLE D’AUBIGNE, de façon à ce qu’elles puissent être relues par n’importe qu’elle examinateur. FLEXION/EXTENSION. ABDUCTION/ADDUCTION. ROTATION EXT/ROTATION INT. Prenons quelques exemples Pour une hanche, on peut avoir 100 / 10 / 45 / 30 / 20 / 15. Pour un coude 90 / 0 l’extension d’un coude est de 0°. 90 / -10 -10 signifie que le sujet à –10° de flexion permanente. Donc flexum de +10°. Dans ce cas là, on dit que l’on a 90° de flexion mais il n’y a que 80° de mobilité. 90 / +10 +10 signifie que le sujet a un récurvatum. Il est non douloureux. Sinon, on dira que ce bilan articulaire est faussé par la douleur. Ce qui veut dire que pour réaliser ce bilan articulaire il faut remplir toutes les conditions de la mobilisation passive qui sont Connaître le patient. Solliciter la participation du patient son relâchement. Rechercher l’indolence. Installer correctement le patient afin de minimiser les compensations. Utiliser des techniques préparatoires passives ou actives. Utiliser prise et contre prise. Mettre en tension les structures progressivement. Ne pas interposer d’autres articulation. Il est reproductible. Le bilan articulaire doit être reproductible de façon à pouvoir évaluer la progression du traitement. Ce qui veut dire qu’il va falloir prendre les mêmes repères osseux, les mêmes axes et les mêmes conditions d’examen. Donc le bilan articulaire doit être rigoureux. RAPPEL DES CAUSES DE LIMITATION D’AMPLITUDE ARTICULAIRE. 1. Les causes pathologiques. Les lésions osseuses ex arthrose. Les rétractions capsulaires. Des raideurs ligamentaires. Adhérences entre les différents plans de glissements. Limitations d’origine musculaire. On aura un muscle qui sera hypoextensible. Cette hypoextensibilité pourra aller jusqu’à la rétraction. Cela touche les muscles polyarticulaires. Les atteintes cutanées cicatrices à distance…. La douleur, qui est souvent la première cause de limitation d’amplitude articulaire. 2. Les facteurs physiologiques de la limitation articulaire. Rencontre des masses musculaires. Tension des muscles antagonistes l’inverse est agoniste. Par exemple le triceps limite l’acte de flexion du biceps. Cette tension des muscles antagonistes est liée aux propriétés mécaniques du tissu musculaire Extensibilité. Elasticité. La capsule articulaire. Elle va limiter le mouvement par la tension des fibres situées à l’opposé de ce mouvement. La tension des ligaments. Ils sont très peu extensibles, ils vont donc stopper les mouvements. La butée osseuse. Elle n’existe pas forcément pour toutes les articulations. L’exemple est la pointe de l’olécrane limitant l’extension du coude. 3. Les limitations symétriques. Par exemple pour une hanche, la flexion et l’extension seront tous les deux limités. Ces limitations symétriques sont généralement dues à une pathologie osseuse et cartilagineuse ou dégénérative. Par exemple pour une coxarthrose, on a une flexion totale qui est limitée et on a une extension de hanche qui est également limitée car nous avons un flexum de hanche. Ces limitations symétriques peuvent être dues également à des rétractions importantes de la capsule et par voie de conséquence des ligaments. Il existe ici comme pathologie la capsulite rétractile au niveau de l’épaule. Ces rétractions symétriques se voient également dans le cas d’hydarthrose importante épnachement intra-articulaire. Dans ces cas là, la capsule articulaire va être gonflée. Donc les récepteurs capsulaires vont déclencher une contraction réflexe qui est aussi un mécanisme de défense de l’articulation, ce qui va limiter symétriquement l’articulation. 4. Les limitations non symétriques. Un des secteurs articulaires ne sera pas perturbé. L’exemple type est représenté par les atteintes tendineuses, qui vont donner une limitation non symétrique. Par exemple une personne a une tendinite des radiaux, ce qui engendre une douleur assez importante au niveau du poignet. Le bilan articulaire est passif. Donc le kiné mobilise le poignet en commençant par aller en extension. Celle ci va être normale, ne générant aucune douleur. Par contre, la flexion qui va suivre va être très rapidement limitée par la douleur car les radiaux qui sont des extenseurs du poignet vont être étirés. Donc limitation non symétrique. Les pathologies dites syndrome canalaire, vont entraîner une limitation non symétrique. Par exemple le syndrome du canal carpien qui est une compression du nerf médian au niveau du poignet. Ici une flexion passive du poignet ne génère pas de douleur mais une extension passive oui. Les pathologies ligamentaires. Les souffrances musculaires. Si on fait faire un mouvement qui étire un muscle contracté ou va avoir une limitation douloureuse. LES TECHNIQUES DU BILAN ARTICULAIRE. 1. Règles générales. Les règles générales du bilan articulaire sont les suivantes Le sujet doit être en position de référence. Les repères, cutanés ou osseux, seront pris en position de départ, puis en position d’arrivé. Ceci après que l’on est pratiqué deux ou trois mobilisations. Il faut éviter les compensations On cible une articulation. 2. Les différentes articulations. La hanche. La flexion. Le sujet en décubitus dorsal ou controlatéral. L’axe de mobilisation passe par le grand trochanter. Deux techniques pour placer la branche fixe Soit en direction de l’EIAS. Soit en direction de la ligne axillaire moyenne. La mesure se fera toujours genou fléchi afin de supprimer l’IFP des ischio-jambiers. Si le genou est tendu on va alors réaliser un test d’extensibilité des ischio. L’extension. Sujet en décubitus controlatéral. Branche fixe deux techniques, idem que pour la flexion. On recherche l’extension de hanche genou tendu afin de supprimer l’IFP du droit antérieur. Abduction/Adduction et Rotations Voir polycop. Le genou. Flexion/Extension Voir polycop. Rotations. Se recherche genou fléchi ceci afin de déverrouiller le genou. En pratique elle s’apprécie mais on peut aussi la mesurer voir polycop. La cheville. Flexion dorsale. Elle se fait toujours genou fléchi pour éviter l’IFP des jumeaux. Flexion plantaire Voir polycop. Le pied. En pratique on apprécie la mobilisation des articulations mais on peut aussi mesurer les mouvements. L’Abduction/ Adduction. On les mesure autour de l’axe vertical passant par le milieu du talon. La branche mobile suit le 2ème métatarsien. Pronation/Supination. Axe antéro-postérieur passant par le 2ème métatarsien. On utilise généralement un plateau de FREEMAN planche à bascule. Amplitude totale 20°. Varus/Valgus. On apprécie l’obliquité du tendon d’Achille par rapport à l’horizontale. L’épaule. Articulation difficile à mesurer à cause de la mobilité de la scapula. Bien équilibrer le sujet avant le bilan. Vérifier la symétrie des omoplates. La contre prise se fait soit avec une pince omo-claviculaire, soit en saisissant l’angle inférieur de la scapula. Il faut surveiller le moment où la scapula va participer au mouvement. C’est à ce moment là que l’on fait la mesure. L’abduction. On prend un plan strictement frontal, en sachant que ce n’est pas le plan physiologique. Axe au dessous de l’acromion. Branche fixe sur le bord axillaire de l’omoplate. Branche mobile en direction de l’olécrane. La prono-supination. Cette dernière peut s’apprécier ou se mesurer. Position de départ coude coller au corps, fléchi à 90°, pouce au zénith. On apprécie la prono-supination en demandant au sujet de tenir dans sa main un bâton, une règle ou un stylo. On l’apprécie par 1/3. On peut la mesurer Axe 3ème métacarpien. Branche fixe Verticale. Branche mobile suit le plan de la main.
classement selon la sensibilité de la peau